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La Symphonie jusqu'à nos jours : 1. La Symphonie oubliée.

La symphonie est le genre le mieux apprécié du grand public : elle lui offre son lot d'ivresse sonore. Les tubes, de Haydn à Schostakovitch, en passant par tous les grands classiques, tirent leur pouvoir de séduction d'un lyrisme porteur d'émotions fortes exprimées dans un langage généralement accessible. Lorsqu'il ne l'est pas, il arrive que les oeuvres soient boudées par le public et dès lors par les Sociétés philharmoniques, peu enclines à prendre des risques financiers.

Vu l'ampleur du sujet, cette chronique suivra un développement continu selon un plan préétabli :

  • De l'aube de la symphonie aux modèles classiques
  • un rappel historique, privilégiant les zones d'ombres plutôt que les grands classiques, suivi d'un panorama en séquences des écoles nationales. Cet avertissement disparaîtra naturellement lorsque le tour du monde de la symphonie sera achevé.
  • Le terme symphonie dérive du grec σύν et φωνή (syn phônê : littéralement sonner ensemble). Il pourrait s'appliquer toute les fois que plusieurs musiciens s'accordent à jouer simultanément, toutefois l'histoire en a réservé l'usage aux partitions écrites pour des ensembles (généralement) instrumentaux de plus en plus fournis.

    sol-sol-sol-mi bémol, fa-fa-fa-ré

    La symphonie a près de 300 ans d'âge. Malgré l'annonce cent fois répétée que le genre avait épuisé ses effets, elle conserve les faveurs des compositeurs et du public, d'où une production qui n'a en fait jamais fléchi.

    Il n'existe aucun acte officiel de naissance de la symphonie. La forme primitive était en 3 mouvements vif-lent-vif, une structure héritée de la Sinfonia baroque, que l'on trouve dans certaines oeuvres de Bach (Cantate BWV 42) ou comme ouverture d'opéras (Montezuma de Vivaldi).

    Les Sinfonias écrites par les fils de Bach sont des oeuvres autonomes qui ne se démarquent pas encore du modèle en 3 mouvements. Vous écouterez en priorité les oeuvres endiablées et magistrales de Carl Philip Emanuel (6 Sinfonias Wq 182, 4 Sinfonias Wq 183 mais il existe d'autres cycles) sans négliger pour autant celles écrites par ses (demi-)frères Wilhelm Friedeman (Sinfonia en ré mineur), Johann Christoph Friedrich (Sinfonia en ré mineur) et Johann Christian (Sinfonias opus 9 & 18).

    La symphonie en 4 mouvements (voire davantage) apparaît en Bohême sous l'impulsion des membres de l'école de Manheim, Frantisek Xaver Richter (1709-1789) et Jan Václav Stamic (Stamitz) (1717-1757) suivis à distance (en temps et en qualité) par Antonin Fils (1730-1760) et Johann Christian Cannabich (1731-1798). Voici deux extraits de symphonies de Stamitz et de Richter . Les rats de bibliothèques savent que beaucoup d'autres musiciens, nettement moins connus, se sont compulsivement frottés au genre tels, Johann Melchior Molter (1696-1765) (n°99, choisie parmi 170 opus !) et Ignaz Holzbauer (1711-1783) (5 oeuvres parmi 70 opus !). Abel, Myslivecek

    Toutes ces oeuvres ont recours à un orchestre préclassique de dimension modeste, essentiellement des cordes agrémentées d'une basse continue, éventuellement de quelques instruments à vent. Il ne s'étoffera - vents, cuivres et timbale - qu'à la période classique tandis que le nombre des mouvements se fixera progressivement à 4, du style allegro-andante-minuetto-finale.

    La symphonie classique s'est épanouie dans les cycles monumentaux de Joseph Haydn (1732-1809) (107 opus), Michael Haydn (1737-1806) (45 opus) et W-A Mozart (1756-1791) (41 opus). Globalement, le cycle de Joseph Haydn est le plus homogène. Quelques chefs courageux se sont lancés dans l'aventure de les enregistrer toutes. Sachez que pour 50 euros - une paille - Brillant vous propose l'intégrale en 33 CD dans une interprétation parfaitement estimable due à Adam Fischer dirigeant l'Orchestre Haydn Austro-Hongrois. Vous pourrez vérifier que même les symphonies de jeunesse, écrites à 25 ans, sont intéressantes ce qui n'est guère le cas de celles de Mozart, écrites à 8 ans, il est vrai. Une intégrale Mozart est également disponible à petit prix chez Brillant mais il est plus probable que vous souhaiterez n'acquérir que les oeuvres phares, typiquement les 7 dernières, dans une interprétation exemplaire. Quant à l'ensemble de Michel Haydn, il existe.

    Il existe d'autres cycles abondants parfois même pléthoriques mais ils n'atteignent pas le niveau des trois venant d'être cités. Franz Ignaz Beck (1734-1809) (4 Symphonies opus 3), Luigi Boccherini (1743-1805) (Symphonie opus 7), Pavel Vranický (1761-1820) (Symphonie opus 25), Adalbert Gyrowetz (1763-1850) (3 Symphonies opus 6)

    Un musicien de génie, Beethoven, a pris le destin de la symphonie en main forgeant 9 oeuvres parfaitement différenciées : c'en était fini de ces cycles d'oeuvres largement interchangeables : désormais, les compositeurs vont s'attacher à soigner .L'ère romantique débute par le coup de tonnerre de la 3ème de Beethoven, l'Héroïque, l'oeuvre qui a fait basculer le monde musical en plein romantisme. Le souci de ne parler qu'à la première personne du singulier a amené Beethoven à individualiser parfaitement chacune de ses oeuvres. Wagner a dit de la 9ème qu'elle était la dernière oeuvre du genre une affirmation gratuite aussitôt démentie dans les faits y compris par Wagner en personne qui s'est de fait essayé au genre cfr ci-dessous.

    Aucun genre musical n'ayant connu une fortune comparable, il serait complètement présomptueux d'épuiser le sujet. Je me contenterai donc d'un rappel historique pour me concentrer sur les oeuvres isolées la production largement moins connue des 100 dernières années.

    Au risque d'en décevoir plus d'un, cette chronique ne s'attarde pas - ce n'est pas la vocation de ce site - sur les oeuvres que chacun connaît (ou devrait connaître : outre les trois classiques, Schubert, Mendelssohn, Schumann, Berlioz, Tschaïkowski, Brahms, ) et qui constituent le fond de commerce des sociétés philharmoniques. Seuls seront passés en revue les petits maîtres du 19ème siècle et ceux du 20ème nettement moins connus. Le moderne 20 ème siècle musical commence conventionnellement en 1912 non seulement parce que c'est l'année de la composition du Sacre du Printemps mais encore parce et que Gustav Mahler, le dernier symphoniste romantique, n'est mort que depuis un an.

    Charles-Marie Jean Albert Widor (Lyon, 1844 -- Paris, 1937) (n°1), Benjamin Godard Benjamin Godard - (Symphonie Orientale)

    Avec Bruckner et Mahler, la symphonie avait atteint son point d'implosion : 100 musiciens sur l'estrade, on ne pouvait aller au-delà (seul Richard Strauss s'entêtera avec sa Symphonie alpestre mais le cas est resté isolé). Il s'est même trouvé des Cassandre pour prédire que le genre était mort et qu'il était temps de passer à autre chose, en particulier des oeuvres davantage intimistes. La suite, on la connaît : le genre n'est pas mort et pour tout dire, on a continué à écrire autant de symphonies qu'avant, simplement l'orchestre a subi la cure d'amaigrissement nécessaire.

    Les grands symphonistes.

    Trois compositeurs ont, pour des raisons multiples et variées, essentiellement limité leur catalogue à ce genre, ne s'en évadant qu'en de rares occasions avec bonheur d'ailleurs:

  • Anton Bruckner a longtemps tâtonné avant de se lancer dans son grand oeuvre. Scrupuleux à l'extrême, incapable de se défendre face aux attaques des romantiques de l'école classique tous supporters de Brahms, cet adorateur de Wagner a attendu ses 40 ans avant de produire sa Symphonie n°1 (Deux essais antérieurs, numérotés 0 et 00, ont été rayés de la liste par leur auteur mais, par bonheur, les manuscripts n'ont pas disparu et le sseouvres pas si mauvaises que cela ont été enregistrées. Trois messes, un Te Deum, des motets pour choeur a capella, un quatuor et (surtout) un quintette à cordes complètent l'effectif. Ses symphonies font le bonheur des phalanges qui telles le Concertgebouw d'Amsterdam ou les Philharmoies de Berlin ou de Vienne n'ont rien à cacher : des cordes veloutées, des bois loquaces et des vents justes et puissants. Bruckner fut essentiellement symphoniste par scrupule.
  • Gustav Mahler fut, au quotidien, directeur de l'Opéra de Vienne et chef d'orchestre, deux occupations absorbantes qui ne laissaèrent que peu de place pour lz composition. : cela ne0 symphonies, cependant la dixième inachevée du moins de sa plume, et quelques très beaux cycles de lieder avec orchestre. Aux oreilles des musicologues férus de modernité, les symphonies de Mahler sont le dernier chaînon acceptable de la veine symphonique, au-delà plus de salut. Mahler fut essentiellement symphoniste par manque de temps.
  • Allan Pettersson (1911-1980) est bien moins connu sauf éventuellement dans sa Suède natale. Auteur de 15 symphonies, numérotées de 2 à 16 (plus deux œuvres additionnelles incomplètes, portant les numéros 1 et 17). Je ne peux que citer ce que je disais déjà de cette oeuvre bouleversante dans une chronique antérieure :
  • Qui n’a pas pris la peine - car c’en est une - de subir les Symphonies de Pettersson ne peut comprendre que la musique peut être autre chose que l’art futile de meubler un confort d’écoute. Frappé d’une maladie extrêmement invalidante, en fait une spondylarthrite rhumatoïde, Pettersson a entrepris de se soigner en écrivant la seule musique capable d’adoucir ses souffrances. Vous pourriez vous retrancher dans l’indifférence, après tout vous n’êtes pas sur terre pour endosser tous les malheurs du monde, mais vous auriez sans doute tort : je ne connais aucune musique qui sonne aussi violemment juste dans la douleur que la sienne. Par bonheur, ces symphonies sont parsemées d’îlots de rémission qui surviennent comme autant de baumes sur des plaies impossibles à soigner.

    Si vous voulez tenter l’aventure, vous commencerez comme tout le monde, si l'on peut dire, par la plus accessible : la 7ème, qui vous donnera peut-être l’envie d’aller plus loin. Elle se termine sur une longue péroraison d'un calme après la tempête qui fait du bien. Vous enchaînerez par la 6ème, écrite en un seul mouvement (impossible de sampler !) ; elle vous trimballera dans une souffrance perpétuelle avant de s’ouvrir sur ce qui ressemble fort à trente minutes de paradis musical. Vous poursuivrez par les 5ème et 8ème puis vous vous attaquerez à la 9ème, d’une complexité effrayante, ce qui vous explique, en partie, pourquoi Pettersson n’a guère eu le temps d'écrire autre chose que ces Symphonies. Si vous avez survécu, vous êtes prêt à explorer les autres œuvres de ce musicien d’exception (par exemple, la bouleversante 12ème, pour choeur & orchestre où l'on peut même entendre de lointains échos du Boléro de Ravel, après 31 minutes environ) et la détresse, liée à la condition humaine, n’aura plus de secret pour vous. Sachez que la firme CPO propose, à prix doux, une intégrale en 12 CD de ces Symphonies. C'est un must absolu pour mélomanes aux nerfs solides ou, plus simplement, pour tous ceux qui pensent, à tort, être seuls à souffrir sur terre.

    Pettersson a encore écrit un oratorio Vox Humana, un superbe Concerto n°2 pour violon, un Concerto pour alto, un Concerto pour violon et quatuor à cordes, 3 Symphonies pour cordes et des pièces vocales de moindre envergure.

    Pettersson fut essentiellement symphoniste pour raisons de santé.

    La symphonie russe.

    Dimitri Schostakovitch, Nikolaï Miaskovsky (1881-1950), Boris Lyatoshinsky (1895-1968), Alexandre Tansman (1897-1986), Glière - Symphonie n° 3 "Ilya Muromets"(1911),Vissarion Chebaline (1902-1963), de Gavriil Popov (1904-1972), Mieczyslaw Weinberg (1919-1996), Galina Oustvolskaïa (1919-2006), Alexander Lokshin (1920-1987), Krzysztof Penderecki (né en 1933), Arvo Pärt, Alfred Schnittke (1934-1998), Gyia Kantcheli (né en 1935), Valentin Silvestrov (né en 1937), Boris Tishchenko (né en 1939), Witold Maliszewski (1873-1939): Symphony n°1, opus 8 (1902)!!

    La symphonie polonaise.

    Mieczyslaw Karlowicz (1876-1909) Symphonie opus 7 (1902), Zygmunt Mycielski (1907-1987) Symphonie n°1, Franciszek Mirecki (1791-1862) - Symphonie en ut mineur (1859), Zygmunt Stojowski (1870-1946) Symphonie opus 21 (1897)

    La symphonie scandinave.

    Bien qu'elle ne soit absolument pas originaire de Scandinavie, la symphonie s'est remarquablement acclimatée dans ces contrées au point qu'on y trouve quelques-uns des plus beaux massifs actuellement existants.

    Les 7 symphonies de Jean Sibelius est le premeir exemple parfait conçu au 20ème siècle , Kurt Atterberg (1887-1974), Eduard Tubin (1905-1982), Vagn Holmboe (1909-1996), Allan Pettersson (1911-1980), Einojuhani Rautavaara (né en 1928), Jaan Rääts (né en 1932), Aulis Sallinen (né en 1935), Leif Segerstam (né en 1944), de Péteris Vasks (né en 1946), Kalevi Aho (né en 1949)

    A l'ombre de ces piliers on est surpris de découvrir des oeuvres de factures excellentes dues à la plume de musiciens parfaitement inconnus à plus de 100 km de leur lieu de naissance. Ne manquez pas :

  • La Symphonie en ré mineur du suédois Joseph Dente (1838-1905) dont le bondissant scherzo (en 7:20) se souvient avec bonheur de celui de la 7ème de Beethoven
  • La symphonie balte.

    Antanas Rekasius (Lituanien 1928-2003) Symphonie n°7

    La symphonie française.

    Les musiciens français n'ont pas cultivé la symphonie comme tou leurs voisins. Les raisons sont probablement extra-musicales : il ne fallait pas leur demander de se mesurer à leurs collègues allemands au risque de généraliser les conflits récurrents entre les deux nations depuis 1870. Debussy avait clairement pris les devants en rayant le vocable symphonie du vocabulaire hexagonal. l'autorité de cet artiste exceptionnel eut vite fait de convaincre une nation toute entière qu'elle allait popuvoir se passer de la réthorique symphonique en 4 mouvements. Seuls des musiciens en retrait ont écrit l'un ou l'autre symphonie tels André Messager Symphonie en la majeur

    Les 4 Symphonies d'Etienne Nicolas Méhul (1763-1817) méritent absolument le détour(n°1, n°2, n°4). Richard Flury (1896-1967),Darius Milhaud (1892-1974)

    La symphonie anglaise.

    Arnold Bax (1883-1953), Roger Sessions (1896-1985), Edmund Rubbra (1901-1986), William Alwyn (1905-1985), Benjamin Frankel (1906-1973), Humphrey Searle (1915-1982), Robert Simpson (1921-1997), Malcolm Arnold (1921-2006), Peter Maxwell Davies (né en 1934), James Mac Millan

    La symphonie américaine.

    Charles Ives (1874-1954), Walter Piston (1894-1976), Howard Hanson (1896-1931), Roy Harris (1898-1979), George Antheil (1900-1959), Paul Creston (1906-1985), William Schuman (1910-1992), Alan Hovhaness (1911-2000), George Lloyd (1913-1998), Vincent Persichetti (1915-1987), David Diamond (1915-2005), George Rochberg (1918-2005), Philip Glass (né en 1937), William Bolcom (né en 1938)

    La symphonie germanique.

    La musique austro-allemande offre quelques belles pages trop méconnues du fait de l'ombre portée par les compositeurs les plus en vue : Robert Radecke (1830-1911) (SymphonieSymphonie, opus 50)

    L'autrichien Johann Rufinatscha (1812-1893) (Symphonie n°6), Heinrich von Herzogenberg (Symphonie n°1), Carl Loewe (1796-1869) a réussi un coup de maître avec son premier opus, une performance qu'il ne renouvellera pas avec son deuxième opus nettement plus banal. , Arthur Honegger (1892-1955), Erwin Schulhoff (1894-1942), Paul Hindemith (1895-1963), Ernst Krenek (1900-1991), Karl Amadeus Hartmann (1905-1963), Hans Werner Henze (né en 1926), Anton Urspruch (1850-1907) (Symphonie opus 14)

    La symphonie latine.

    Gian Francesco Malipiero (1882-1973),

    La symphonie méditerranéenne.

    Gian Francesco Malipiero (1882-1973), Carlos Chávez (1899-1978),

    La symphonie bohémienne et plus généralement d'Europe centrale.

    Anton Reicha (1770-1836) fut contemporain et ami de jeunesse de Beethoven, il émigra pour de bon à Paris en 1808. On lui doit une douzaine de symphonies écrites dont la numérotation est tellement anarchique que la numérotation quand elle n'existe pas doit être suppléée par la tonalité (Symphonie à grand orchestre in mi bémol majeur, opus 41 (1803), Symphonie à grand orchestre in mi bémol majeur, opus 42 (1803), Symphonie No. 1 in G major (completed c. 1808) Symphonie No. 2 (completed c. 1808) Symphonie No. 3 in F major (completed c. 1808) Symphony ("Grande symphonie No. 2") (completed c. 1808) Symphony in D major ("Sinfonie à grand orchestre") (completed c. 1809) Symphony à grand orchestre No. 1 (1809) Symphony à grand orchestre No. 2 (1811) Symphony à petit orchestre No. 1 Symphony in E major Symphony in F minor). dans la mouvance de son ami (Symphonie en fa mineur et en Symphonie ut mineur). Georges Enesco (1881-1954), Bohuslav Martinu (1890-1959), Miloslav Kabelác (1908-1979), le slovène Blaz Arnic (1901-1970) Symphonie n° 5 "Partikularna" (1941), Stjepan Sulek (1914-1986) croate, Symphonie n°8, Tchèque Vilém František Blodek (1834-1874)

    La symphonie sud-américaine.

    Heitor Villa-Lobos (1887-1959), Ahmed Adnan Saygun (1907-1991), Isang Yun (1917-1995), Yoshimatsu, Qunihico Hashimoto - Symphonie n° 1 (1940)

    La symphonie extême-orientale.

    Japon.

    Chine.

    Corée.

    Joseph Wölfl (1773-1812) Richard Strauss (1864-1949) Les cent dernières années ont vu la composition de plusieurs cycles de symphonies de très grande qualité, depuis celui de Guy Ropartz (1864-1955) à celui de Erkki-Sven Tüür (né en 1959), en passant par celui de Carl Nielsen (1865-1931), d'Alexandre Glazunov (1865-1936), de Jean Sibelius (1865-1957), de Wilhelm Peterson-Berger (1867-1942), de Charles Tournemire (1870-1939), de Ralph Vaughan Williams (1872-1958), de Hugo Alfvén (1872-1960), de , d'Havergal Brian (1876-1972), de Natanael Berg (1979-1957), de Jan van Gilse (1881-1944), de Karl Weigl (1881-1949), , de , d', d'Egon Wellesz (1885-1974), d', d'Ernst Toch (1887-1964), de , de , d', de , de Jean Absil (1893-1974), d', de , de , de , de William Grant Still (1895-1978), d',, de , d', d', de Conrad Beck (1901-1986), de , de , d', de , d'Eugène Bozza (1905-1991), de , de Dmitri Chostakovitch (1906-1975) bien sûr, mais aussi de , d'Arnold Cooke (1906-2005), de Camargo Guarnieri (1907-1993), d', de Richard Arnell (né en 1917), de , de Lex van Delden (1919-1988), de Cláudio Santoro (1919-1989), de Francis Thorne (né en 1922), d', d', d'Avet Terterian (1929-1994), de John Davison (né en 1930), d'Aubert Lemeland (né en 1932), de David Morgan (né en 1932), de , d'Easley Blackwood (né en 1933), de Jacques Charpentier (né en 1933), de Jean-Claude Wolff (né en 1946), ou bien encore de , sans compter de nombreux chef-d'oeuvres isolés. L'ensemble des symphonies que nous a laissé Serge Prokofiev (1891-1953) est l'un de plus importants parmi ceux-ci. , ,

    Le vingtième siècle a vu la composition de plusieurs cycles de symphonies de très grande qualité, depuis celui de Guy Ropartz (1864-1955) à celui de Péteris Vasks (né en 1946), en passant par celui de Carl Nielsen (1865-1931), d'Alexandre Glazunov (1865-1936), de Jean Sibelius (1865-1957), de Wilhelm Peterson-Berger (1867-1942), de Charles Tournemire (1870-1939), de Ralph Vaughan Williams (1872-1958), de Hugo Alfvén (1872-1960), d'Havergal Brian (1876-1972), de Jan van Gilse (1881-1944), de Karl Weigl (1881-1949), de Nikolaï Miaskovsky (1881-1950), de Gian Francesco Malipiero (1882-1973), d'Arnold Bax (1883-1953), d'Egon Wellesz (1885-1974), d'Heitor Villa-Lobos (1887-1959), d'Ernst Toch (1887-1964), de Kurt Atterberg (1887-1974), de Bohuslav Martinü (1890-1959), de Serge Prokofiev (1891-1953), d'Arthur Honegger (1892-1955), de Darius Milhaud (1892-1974), de Walter Piston (1894-1976), de Paul Hindemith (1895-1963), de Boris Lyatoshinsky (1895-1968), d'Howard Hanson (1896-1931), de Roger Sessions (1896-1985), d'Alexandre Tansman (1897-1986), de Roy Harris (1898-1979), de Carlos Chávez (1899-1978), d'Ernst Krenek (1900-1991), d'Edmund Rubbra (1901-1986), de Conrad Beck (1901-1986), de Vissarion Chebaline (1902-1963), de Gavriil Popov (1904-1972), de Karl Amadeus Hartmann (1905-1963), d'Eduard Tubin (1905-1982), de William Alwyn (1905-1985), de Benjamin Frankel (1906-1973), de Dmitri Chostakovitch (1906-1975) bien sûr, mais aussi d'Arnold Cooke (1906-2005), d'Ahmed Adnan Saygun (1907-1991), de Camargo Guarnieri (1907-1993), de Miloslav Kabelác (1908-1979), de Vagn Holmboe (1909-1996), de William Schuman (1910-1992), d'Allan Pettersson (1911-1980), d'Alan Hovhaness (1911-2000), de Donald Gillis (1912-1978), de Daniel Jones (1912-1993), d'Humphrey Searle (1915-1982), de David Diamond (1915-2005), d'Isang Yun (1917-1995), de Richard Arnell (né en 1917), de George Rochberg (1918-2005), de Lex van Delden (1919-1988), de Cláudio Santoro (1919-1989), de Mieczyslaw Weinberg (1919-1996), de Galina Oustvolskaïa (1919-2006), d'Alexander Lokshin (1920-1987), de Peter Racine Fricker (1920-1990), de Robert Simpson (1921-1997), de Malcolm Arnold (1921-2006), d'Hans Werner Henze (né en 1926), d'Einojuhani Rautavaara (né en 1928), de John Davison (né en 1930), d'Aubert Lemeland (né en 1932), de David Morgan (né en 1932), de Krzysztof Penderecki (né en 1933), d'Alfred Schnittke (1934-1998), de Peter Maxwell Davies (né en 1934), de Valentin Silvestrov (né en 1937), de Boris Tishchenko (né en 1939), de Leif Segerstam (né en 1944), ou bien encore de Jean-Claude Wolff (né en 1946), sans compter de nombreux chef-d'oeuvres isolés. L'ensemble des quatre symphonies que nous a laissé Ture Rangström (1884-1947) est tout à fait intéressant.

    http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_symphony_composers